Presse écrite

Et si adopter n’était pas qu’un plan B...?

Lavoie, M.
(29 mai 2016)
TPL Moms

Une vraie famille

Moisan, M. (11 janvier 2015)
Le Soleil

Catherine Desrosiers

Laporte, S. (26 novembre 2012)
La Presse

Dans la vie, il y a les choses que l’on espère et les choses qui arrivent. Les choses auxquelles on se résigne et que l’on doit accepter. Avoir un enfant différent fait normalement partie de ceux-ci.
Et si finalement on se laissait à souhaiter la différence?

À quatre ans, Alexis* était déjà passé par huit familles. Plus personne ne voulait de lui, sauf Caroline* et Jean*. «Quand on est allés le chercher dans la famille d’accueil où il était, raconte Caroline, il attendait sur la galerie avec son baluchon, deux, trois boîtes à côté de lui.»

On connaît les noms des tricheurs, des magouilleurs, des coupables: Zambito, Surprenant, Lacroix… Les noms des justes, des dévoués, des admirables, on ne les connaît pas. En voici un: Catherine Desrosiers. Elle est la directrice générale de l’Association Emmanuel.

Parce que tout enfant a droit à une famille

Légaré, I. (21 mai 2011)
Le Nouvelliste

Emmanuel et ses enfants différents

Martin, S. (12 avril 2009)
Le Soleil

Dépistage de la trisomie 21: un choix déchirant

David, F. (9 mars 2009)
Coup de Pouce

Les futurs parents ne désirent qu’une chose pour leur enfant en route et combien espéré: qu’il naisse et grandisse en santé. (…)
Plus rarement croise-t-on des personnes qui ont choisi d’offrir une famille à des enfants qui ont une déficience intellectuelle, un handicap physique ou des problèmes de santé importants.

«La population québécoise igno­re en général que de jeunes enfants sont en situation d’abandon», dit Catherine Desrosiers. Nés d’une mère toxicomane ou alcoolique, grands prématurés ou poupons «brassés», ils sont des dizaines d’enfants «hypothéqués» qui attendent qu’une famille adoptive ouvre son coeur pour eux.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec envisage de mettre en place un programme gratuit et systématique de dépistage prénatal de la trisomie 21, aussi appelée syndrome de Down. Une consultation à ce sujet a soulevé de nombreux débats et rappelé le choix déchirant devant lequel se retrouvent les parents.