Témoignages d’amis d’Emmanuel

Quarante années de pédiatrie m’ont appris que la chose la plus importante pour la santé et le développement de l’enfant est la présence d’une figure parentale stable, fiable et empathique. Une minorité de nos enfants se trouve privée de cette figure et parmi eux très souvent des enfants mal pourvus par la nature en raison d’un handicap ou de déficience. C’est précisément à ces derniers que l’Association Emmanuel s’emploie à faire cadeau de la chose la plus précieuse qu’un enfant puisse souhaiter, c’est-à-dire un papa, une maman, une famille.

– Docteur Gilles Fortin, neurologue, pédiatre et professeur clinique au Centre universitaire Mère-Enfant Ste-Justine

Les enfants sont de grands maîtres de vie. Ils nous invitent à brancher nos sensibilités, à offrir du temps de présence, à livrer les luttes essentielles, à nourrir la sécurité, les compétences et l’espoir. Ils nous défient de garder bien vivantes notre jeunesse, notre capacité d’émerveillement et notre franchise. Le cap sur l’essentiel. Si comme le propose Boris Cyrulnik la qualité du regard que l’on porte sur ceux que l’on côtoie peut les aider à «rebondir» après des expériences difficiles, alors d’après les indices que j’en ai, cette grande famille de familles (Emmanuel) permet bien des rebondissements.

– Jean-Pierre Gagnier, psychologue

Par l’entremise de mon travail, au Centre jeunesse de Montréal-Institut universitaire, j’ai eu l’occasion de constater à quel point l’Association Emmanuel répondait aux besoins d’enfants différents par leur handicap physique, intellectuel ou psychique. Je voudrais souligner la grande générosité de ces femmes et de ces hommes qui acceptent d’adopter ces enfants pour qu’ils puissent vivre dans une famille, ce à quoi ils ont droit. Ces enfants et ces parents adoptifs nécessiteront, leur vie durant, accompagnement et support. L’Association Emmanuel sera présente, auprès d’eux, afin de les soutenir dans des moments plus difficiles.

– Me Louise Dandavino

J’ai 42 ans et je suis mère de deux magnifiques garçons, adolescents en pleine santé. Depuis l’âge de 18 ans, je travaille auprès d’enfants à besoin particuliers et leur famille. (…) Je trouvais ces familles très courageuses de vivre dans leur quotidien les difficultés permanentes de leur enfant, les défis organisationnels, les rencontres médicales, la collaboration (pas toujours facile), avec les différents intervenants, les difficultés de comportement, la lourdeur des soins corporels, la solitude, parfois, face à la réalité d’une vie très différent de ce que l’on avait imaginé… (…)  Pourtant j’ai découvert au cœur de ces familles une humanité, une grandeur, et une sagesse que je n’ai trouvée nulle part ailleurs.

Sandrine Ziosi
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